Anti-Tradition et contre-Tradition

Publié le 10/08/2014 par Rémy Savin ()

Question :

As-Salam alaykoum.

Nous saluons votre travail. Il arrive au bon moment. Nous ne pouvons cependant pas pourtant nous empêcher de penser à la question de la contre-Tradition, bien plus difficile à traiter que celle de l’anti-Tradition. Réhabiliter la Tradition ne constitue pas un frein au développement de la contre-Tradition et même, d’une certaine manière, peut contribuer à la favoriser. Nous espérons que ce point délicat question ne vous aura pas échappé.

Salam.

 

Réponse :

As Salam alaykoum.

Louange à Dieu, Seigneur des mondes !

 

Votre remarque est très intéressante, que Dieu vous bénisse. Elle nous donne l’occasion de partager notre point de vue sur ce sujet.

Selon nous, la problématique de l’anti-Tradition et celle de la contre-Tradition sont deux indicateurs, deux facettes parmi d’autres, de ce qui est connu dans l’héritage spirituel sous le nom de Chute (al-khusr), qui désigne un processus progressif de destruction de la Civilisation. Il se décompose en trois étapes, la Corruption (al-fasâd), la Rupture (an-naqd) et la Domination (al -`ulûw). Ce processus finira tôt ou tard par arriver à son terme définitif, mais les croyants sont néanmoins tenus d’œuvrer dans le chemin de la Vérité et pour la gloire de Dieu. Aussi, la voie de la vérité reste toujours la même, bien que différents accès soient possibles, ou plutôt, différentes possibilités pour arriver à la même procédure de Réhabilitation, et c’est ce qui ressort de la vie des prophètes, paix soit sur eux. Aussi, nous pensons que distinguer ces deux facettes serait une erreur, à moins qu’il s’agisse d’en tirer un marqueur analytique du constat. Mais l’opération de Réhabilitation (al-ikrâm) fonctionne selon des principes définis par la Révélation qui, eux, ne distinguent pas les différents aspects de la Chute tout en tenant compte de leur diversité.

Plus exactement, nous disons que le véritable enjeu ne se situe pas dans le discernement entre anti-Tradition et contre-Tradition, mais dans la capacité à mettre en application les outils intemporels de la Réhabilitation. Cette démarche, bien différente de celle du constat analytique, requiert d’autres outils et d’autres méthodes.

 

Voici quelques explications sommaires :

Dieu dit : « Je prends le temps à témoin que l’humanité court à sa perte (khusrin), hormis ceux qui croient, pratiquent les bonnes œuvres, se recommandent mutuellement la droiture et se recommandent mutuellement l’endurance ! » (sourate 103).

Dans cette sourate, le Très-Haut, exalté soit-Il, décrit un processus de dégradation progressive de la conscience humaine dont d’autres sources scripturaires précisent qu’il est inéluctable. Pour autant, Dieu invite le fidèle à agir dans la Voie de la Vérité et dans l’espoir que le cours des événements s’améliore. De fait, la Chute (al-khusr) en elle-même est un marqueur de la Tradition, une promesse de Dieu que Dieu fait aux croyants qui œuvrent dans l’amour de Dieu et une mise en garde à l’encontre des négateurs. Elle ne saurait être qualifiée d’anti-Tradition, ou de contre-Tradition, si ce n’est à comprendre cette dernière expression, ce que font certains auteurs, comme étant la dégénérescence de l’âme, ou la précédente en tant qu’altération progressive de l’état de conscience. Et s’il fallait distinguer l’anti-Tradition de la contre-Tradition, ce n’est pas tant dans leurs modalités opératives que dans les indicateurs de mouvement qu’elles désignent. Donc, en tant qu’outils d’analyse qui précisent une situation sans en faire le diagnostic.

 

Le processus de Chute commence par la Corruption, al-fasâd : « Et quand on leur dit : “Ne semez pas la corruption (lâ tufsidû) sur la terre”, ils disent : “Au contraire nous ne sommes que des réformateurs !” »  (Sourate 2 verset 11).

Les versets 8 à 20 de cette sourate décrivent plus en détail le basculement malheureux qu’opère ce mécanisme : « D’aucuns parmi les hommes disent : «Nous croyons en Dieu et au Jour dernier», alors qu’ils ne sont pas croyants. Ils cherchent seulement à tromper Dieu et les véritables croyants, mais en réalité ils ne trompent qu’eux-mêmes, sans en avoir conscience. Ces gens-là ont le cœur rongé par un mal profond que Dieu laisse s’aggraver, de même qu’un châtiment douloureux leur sera infligé, pour prix de leur mensonge, car lorsqu’on leur dit : «Ne faites pas de mal sur la Terre !», ils répliquent : «Nous ne sommes que des réformateurs.» Qu’y faire ? Ce sont des êtres malfaisants, mais ils n’en ont pas conscience. Et lorsqu’on les invite à croire en Dieu, à l’exemple des vrais croyants, ils s’écrient : «Quoi ! Vous voulez que nous croyions, comme croient ces insensés ?» Hélas ! Ce sont eux les insensés, mais ils n’en ont pas conscience. Cependant, lorsqu’ils rencontrent des croyants, ils leur disent : « Nous sommes des vôtres », mais, dès qu’ils se retrouvent avec leurs démons, ils se déclarent des leurs en disant : « Nous sommes avec vous. Nous ne faisions que plaisanter, rien de plus. » C’est Dieu qui les tournera en dérision le moment venu, mais, en attendant, Il les laisse divaguer dans leur égarement. N’ont-ils pas troqué la Vérité contre l’erreur ? Ne se sont-ils pas fourvoyés en faisant ce marché de dupes ? Il en est d’eux comme des gens qui auraient allumé un feu, mais à peine ce dernier jette-t-il sa clarté sur les alentours que Dieu en fait disparaître la lumière, les laissant comme aveugles, plongés dans les ténèbres. Alors sourds, muets et aveugles, ils ne peuvent plus retrouver la Voie du Seigneur. On peut les comparer aussi à des gens qui, au moment où les nues éclatent en pluie, tonnerre et éclairs, se mettent les doigts dans les oreilles, terrorisés par le fracas de la foudre et la menace de la mort. Ainsi, Dieu cerne les infidèles de toutes parts. Et peu s’en faut que l’éclair ne leur ravisse la vue, car, à la moindre lueur, ils se mettent à marcher, mais, dès que le ciel s’obscurcit, ils se figent. Or, si Dieu l’avait voulu, Il les aurait privés de l’ouïe et de la vue, car Sa puissance n’a point de limite. »

La Vérité de Dieu, en effet, va bien au-delà du combat entre la Lumière et les ténèbres, parce que la Lumière de Dieu est elle-même à l’origine de la Lumière. Ainsi, quand bien même le contexte Traditionnel s’effondrerait dans son ensemble, la Vérité de Dieu et Sa Lumière continueraient d’œuvrer et d’exister : « Ils veulent éteindre de leurs bouches la lumière de Dieu, alors que Dieu parachèvera Sa lumière en dépit de l’aversion des mécréants. » (Sourate 61 verset 8).

La Lumière émane de Dieu, loué soit-Il, et qui se suffit à Lui seul. Elle est le souffle de Vérité qui proclame la gloire de Dieu en permanence, et l’origine de toute chose. Les ténèbres, quant à elles, existent selon le principe de la dualité résiduelle : dès lors que la dissonance apparaît, la falsification qui rend opaque le fait lumineux laisse place à une ténèbre. Plus exactement, la Lumière ne disparaît pas au sens propre du terme, mais la résonance qu’elle produit est différente et provoque un déséquilibre dans la Création. Les ténèbres, donc, sont différents reflets d’altération de la même et unique Lumière : « Dieu est le Maître tutélaire de ceux qui ont foi en Lui. Il les fait émerger des ténèbres vers la lumière, tandis que les infidèles ont pour patrons leurs fausses divinités (at-tâghût) qui les arrachent de la lumière pour les plonger dans les ténèbres et les faire choir pour l’éternité dans l’Enfer. » (Sourate 2 verset 257). En effet, le Saint précise par ailleurs que la mélodie de la Vérité est tout le temps la même, celle de la Gloire de Dieu, et de la proclamation permanente de Son Unicité Divine, même si le déséquilibre règne dans la Création. Plutôt, ce déséquilibre est le résultat de faits à contre-courant de la Vérité, et la véritable ténèbre résulte dans le fait que la dissonance provoque chez la créature une altération de conscience qui fait que la mélodie de la Vérité lui sera de moins en moins audible : « Quand tu récites le Coran, Nous plaçons un rideau invisible entre toi et ceux qui ne croient pas à la vie future. Nous voilons leurs cœurs et les rendons si durs d’oreille qu’ils ne peuvent rien en saisir. Et quand tu évoques, dans le Coran, ton Seigneur, l’Unique, ils tournent le dos en manifestant leur dissentiment. » (Sourate 17 versets 45-46).

Le mot at-tâghût désigne dans la compréhension des Sages tout ce qui est adoré en dehors et par déclinaison, tout ce qui est autre que la Voie de Dieu, ce qui permet de dire, dans l’esprit des Textes, que l’anti-Tradition implique la contre-Tradition.

Si les voies de l’effondrement sont multiples, la voie de la Vérité est une et unique, à l’image de l’Unicité de Dieu. Le couronnement de Sa Lumière est éternel, et toute chose en dehors de Lui est vouée à disparaître : « Tout ce qui est sur la Terre est périssable, seule perdurera la Face de ton Seigneur, auréolée de majesté et de gloire. Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur oserez-vous renier ? » (Sourate 55 versets 26 à 28).

 

La suite de la Chute est marquée par la Rupture (an-naqd). Après un contexte Traditionnel largement falsifié, dans les faits et dans les cœurs, il reste néanmoins un lien permanent entre la créature et le Créateur que les ténèbres s’empressent de briser lorsque l’insouciance s’enracine chez le fils d’Adam : « Ceux qui violent (ianqudûna) leur pacte avec Dieu après l’avoir engagé, et rompent ce que Dieu a commandé d’unir et commettent le désordre sur terre, auront la malédiction et la mauvaise demeure. » (Sourate 13 verset 25).

Le contexte défini par ce verset montre une dégradation supplémentaire qui va plus loin que celle de la Corruption : la Rupture du lien fondamental avec le Divin. Au-delà d’une détérioration supérieure du contexte Traditionnel, il s’agit là d’une falsification de la conscience intérieure Adamite profondément implanté dans les cœurs et le quotidien : « Dieu ne répugne nullement à prendre pour exemple un moustique ou tout être aussi grand soit-il. Les croyants y découvriront la vérité venue de leur Seigneur, pendant que les négateurs se demanderont : « Quelle signification Dieu a-t-Il voulu donner à cet exemple ? » Par de tels exemples, Dieu égare bon nombre de mortels, et en dirige autant vers leur salut éternel. En vérité, Dieu n’égare que les êtres pervers qui violent le pacte qu’ils avaient conclu avec Lui, qui rompent les liens qu’Il avait ordonné de maintenir et qui provoquent le désordre sur la Terre. Ce sont ceux-là les vrais perdants. Comment pouvez-vous renier Dieu qui vous a donné la vie en vous tirant du néant, qui vous fera ensuite mourir, puis vous ressuscitera, pour vous ramener à Lui ? C’est Lui qui a créé pour vous tout ce qui existe sur la Terre et qui, ensuite, S’est occupé du firmament, pour en tirer avec harmonie sept Cieux, dans Sa science infinie. » (Sourate 2 versets 26 à 29).

 

Actuellement, effectivement, les ténèbres dominent, d’une domination mondiale et unilatérale, sans précédent depuis l’avènement de la religion parachevée de Dieu, que le Livre Saint décrit en ces termes : « Et Nous avions décrété dans le Livre pour les fils d’Israël : En vérité, vous sèmerez, par deux fois, la corruption sur la Terre et vous ferez montre d’une domination extrême. » (Sourate 17 verset 4). La domination (al -`ulûw) est l’achèvement de ce processus destructeur.

Dans notre contexte, « fils d’Israël » ne désigne pas une communauté religieuse ou ethnique, mais un projet eschatologique de domination sur le monde qui s’oppose à la conscience universelle réalisée.

Par ailleurs, d’un point de vue théologique, la domination (al -`ulûw) est une caractéristique qui se rapporte à Dieu, qu’Il soit loué et glorifié. Le Très-Haut l’utilise dans ce verset pour qualifier l’apogée de ce processus ténébreux, scélérat et impie, qui entraîne l’humanité à contre-courant de la Vérité.

 

Rendues très détaillées par certains auteurs récents, les problématiques de l’anti-Tradition et de la contre-Tradition nous apparaissent désormais caduques si elles sont comprises comme des éléments séparés d’un contexte plus général œuvrant par une seule et même mécanique. Cette distinction, pour autant, reste parfaitement acceptable en vue d’une lecture plus précise de certains éléments de dégradation, si les conséquences sont distinguées des finalités dans l’interprétation qui en est faite.

Les notions d’anti-Tradition et de contre-Tradition relèvent du temporel et de circonstances terrestres. C’est à ce titre qu’elles doivent être comprises et analysées : « Soyez fidèles à vos engagements envers Dieu après les avoir contractés. Ne violez pas les serments que vous avez solennellement prêtés, après avoir pris Dieu comme garant de votre sincérité, car Dieu sait tout ce que vous faites ! Ne faites pas comme cette femme qui défaisait la laine qu’elle avait soigneusement filée, en faisant de vos serments un moyen de vous tromper les uns les autres, sous prétexte que tel groupe est plus puissant que tel autre. Dieu ne fait que vous mettre à l’épreuve ici-bas, mais, le Jour de la Résurrection, Il vous indiquera clairement les vraies raisons de vos divergences. Si Dieu l’avait voulu, Il aurait fait de vous une seule communauté. Mais Il égare qui Il veut et met sur la bonne voie qui Il veut, et vous aurez certainement à rendre compte de toutes vos actions. Ne faites pas de vos serments un moyen de vous tromper les uns les autres, sinon vos pas glisseront après avoir été fermes et vous goûterez le malheur pour avoir écarté les hommes de la Voie de Dieu. Et un châtiment implacable vous sera infligé. Ne troquez donc pas à vil prix vos engagements envers Dieu. En vérité, ce qui est auprès de Dieu est bien meilleur pour vous, si vous pouviez le savoir ! Ce que vous possédez est périssable, mais ce que Dieu détient est durable. Nous récompenserons ceux qui auront été patients en fonction du meilleur de leurs œuvres. » (Sourate 16 versets 91 à 96).

 

Concernant le principe de Réhabilitation (al-ikrâm), la Révélation est assez limpide sur la démarche à suivre, à savoir revenir à Lui, loué soit-Il, dans la voie une et unique de Sa Vérité, et a Ses prescriptions : « Que celui qui pense que Dieu ne secourra pas Son Prophète, ni en ce monde ni dans la vie future, se pende à une corde haut placée et qu’il tente de la couper. Il verra alors si ce moyen est de nature à dissiper ses rancœurs. C’est ainsi que Nous avons révélé ce Coran en versets évidents, et Dieu guide qui Il veut. Certes, ceux qui croient, ceux qui pratiquent le judaïsme ainsi que les sabéens, les chrétiens, les zoroastriens et les polythéistes, Dieu les départagera le Jour de la Résurrection, car Il est Témoin de toute chose. Ne vois-tu pas que devant Dieu se prosternent tous ceux qui sont dans les Cieux, tous ceux qui sont sur la Terre, ainsi que le Soleil, la Lune, les étoiles, les montagnes, les arbres, les animaux et une grande partie des hommes ? Mais le châtiment sera le lot de beaucoup parmi ces derniers. Et celui que Dieu déshonore, nul ne saurait le réhabiliter (mukrimin), car la volonté de Dieu doit toujours s’accomplir. »

Certains auteurs parlent de redressement. Nous préférons le terme de Réhabilitation, qui reflète plus la pédagogie coranique, et parce qu’il sous-entend la remise en perspective de l’esprit Traditionnel par restauration de sa méthode et le développement d’outils issus de la Révélation :

« Alif - Lâm - Râ. Nous te révélons ce Livre pour que tu fasses sortir, avec la permission de leur Seigneur, les hommes des ténèbres vers la Lumière, et les conduises dans la Voie du Tout-Puissant, du Digne de louanges, la Voie de Dieu à qui appartient ce qui est dans les Cieux et sur la Terre. Et malheur aux impies pour le supplice impitoyable qui les attend ! » (Sourate 14 versets 1-2).

« Et dis : «Voici que la Vérité est venue et que l’erreur a disparu !» Certes, l’erreur est vouée à disparaître. Ce Coran que Nous révélons et qui apporte aux croyants guérison et miséricorde ne fait, en réalité, qu’aggraver la ruine des méchants. » (Sourate 17 versets 81-82).

« Puissiez-vous former une communauté qui prêche le bien, ordonne ce qui est convenable et interdise ce qui est répréhensible. Ce sont ceux qui agissent ainsi qui seront les bienheureux ! » (Sourate 3 versets 104).

 

Vous l’aurez peut-être remarqué, nous appréhendons les Textes d’une manière différente de ce que rapportent les commentaires classiques, mais néanmoins parfaitement autorisés. C’est justement parce que nous développons des procédés nouveaux d’exploration du Livre Saint, destinés à éclaircir les éléments de Réhabilitation. Nous aurons l’occasion, par la permission de Dieu, de préciser cette démarche issue de l’enseignement de nos maîtres.

Louanges à Dieu !

Wa Salam !

 


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Commentaires (3)

Nouveau commentaire

de fawzia Jeudi 29 janvier 2015 à 12h31

Essalamu alaïkum w R w B,  Votre bonne compagnie nous manque un peu même si nous vous savons occupés à préparer un printemps "florissant". Nous espérons y cueillir les développements promis sur le sujet de La Réhabilitation (el Ikrâm). Vrai, le redressement suppose - mais c'est juste une image - qu'on a la tête en bas, un peu comme si on "accompagnait" le fassad (ce qui peut être assez démoralisant) alors qu'en effet, le croyant devrait résolument tendre ses efforts et ses aspirations vers la Réhabilitation du Bien. Nos maîtres nous disent : "nous allons vers un monde meilleur". Je comprend mieux et change de posture. Merci les frères ! qu'Allah vous bénisse et augmente votre science !.


de Rémy Savin Lundi 02 février 2015 à 16h03
Wa alaykoum s-Salam.
Amine !
Merci de votre précieux soutien et de ces belles invocations ^^
Nous travaillons effectivement à la suite de nos activités et nous allons, si Dieu le veut, rentrer tout doucement dans le vif du sujet.
Que Dieu illumine votre bon coeur et nous fasse profiter de vos lumières intérieures.

de Fawzia Lundi 11 août 2014 à 11h09

Salam,
 
Merci pour votre réponse.